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Vaginisme : 5 secrets pour apprendre à lâcher prise

Au fil de mon expérience en accompagnant des femmes souffrant de vaginisme, une observation est devenue de plus en plus évidente : un grand nombre d’entre elles présentent un fort besoin de contrôle, une difficulté à se laisser aller, à lâcher prise. Et pourtant, l’une des composantes fondamentales d’une sexualité épanouie réside justement dans cette capacité à lâcher prise, à se défaire de la rigidité du contrôle pour s’abandonner à l’instant présent.

 

Lorsque l’on parle de vaginisme, on évoque la contraction involontaire des muscles du périnée. Mais au-delà de cette manifestation physique, il est crucial de comprendre que le manque de lâcher prise, souvent inconscient, joue un rôle prépondérant. Cette tension intérieure, cette réticence à s’abandonner, peut contribuer à une contraction persistante et involontaire de ces muscles, rendant toute forme de pénétration difficile, voire douloureuse.

 

Lâcher prise est un art subtil qui demande du temps, de la patience et de la pratique. Il peut être particulièrement délicat lorsque le corps et l’esprit semblent être en conflit, comme c’est souvent le cas avec le vaginisme. Cependant, voici 5 solutions qui peuvent t’aider à favoriser cette capacité à se détendre et à s’abandonner.

1. Prends conscience de ce que tu peux maîtriser et de ce qui échappe à ton contrôle

La première chose à comprendre, c’est que certaines situations te dépassent et que tu ne peux rien y changer.

Dans la vie, de nombreux événements bouleversants surviennent, que ce soit la mort, la maladie, les accidents, les abus, le fait de devenir orphelin, les peines de cœur, les déceptions ou les trahisons. Ces moments sont douloureux et souvent ressentis comme injustes. Pourtant, ils font partie intégrante de l’existence.

 

Il ne s’agit pas de minimiser ce qui t’arrive, mais de réaliser que parfois, ce qui te touche est indépendant de ta volonté.

 

Demande-toi alors : qu’est-ce que je peux contrôler et qu’est-ce qui est hors de ma portée?

 

Dans le contexte du vaginisme, tout ce qui a contribué à ce trouble (traumatismes, méconnaissance du corps, croyances limitantes) ne dépendait pas de toi. Ces éléments extérieurs ont eu un impact majeur sur ta situation actuelle. Tu ne peux pas revenir sur le passé, mais tu peux choisir comment agir maintenant pour surmonter la douleur.

 

Il est légitime de ressentir de la colère, de la tristesse ou de la rancœur envers ceux qui ont influencé négativement ta perception de la pénétration. Après tout, tu es humaine. Cependant, ne laisse pas ces personnes entraver ton chemin vers la guérison. C’est pourquoi il est essentiel de lâcher prise par rapport à ton passé.

2. La méditation et pleine conscience

S’affranchir du vaginisme ne concerne pas seulement le corps, mais aussi l’esprit. C’est là que la méditation et la pleine conscience entrent en jeu.

 

Quand tu médites, tu prends un moment pour toi, un moment pour te centrer et t’ancrer dans le présent. Il s’agit de laisser s’écouler les pensées sans s’y accrocher, d’observer ton souffle et de ressentir chaque partie de ton corps sans porter de jugement.

 

La pleine conscience, elle, c’est l’art d’être totalement présent. Que tu sois en train de manger, de marcher ou d’écouter de la musique, c’est te concentrer sur l’acte en lui-même, en remarquant chaque sensation, chaque émotion qui l’accompagne.

 

En pratiquant régulièrement ces techniques, tu peux apprendre à détecter les tensions dans ton corps, et notamment celles qui pourraient contribuer au vaginisme. Cette prise de conscience est la première étape pour apprendre à relâcher ces tensions. Par ailleurs, ces moments de calme et d’observation te permettront de te détacher de tes peurs et de tes angoisses liées à la condition, te donnant ainsi les moyens de les affronter avec une perspective renouvelée.

 

Intégrer la méditation et la pleine conscience à ta routine quotidienne peut te donner les outils nécessaires pour aborder le vaginisme avec une attitude plus apaisée et plus ouverte. Alors, pourquoi ne pas essayer ? Commence par de courtes séances, même quelques minutes chaque jour, et observe les changements en toi. Tu pourrais être surprise de la force et de la sérénité que ces moments de silence peuvent t’apporter.

3. Les exercices de respiration profonde

Quand on pense à la respiration, on a tendance à la considérer comme une fonction automatique, quelque chose que notre corps fait naturellement sans que nous ayons à y penser. Mais la vérité, c’est que la façon dont tu respires peut influencer de manière significative ton état émotionnel et physique.

 

La respiration profonde, aussi simple qu’elle puisse paraître, est en réalité un outil puissant pour gérer le stress et l’anxiété. Elle agit directement sur le système nerveux, en calmant le système nerveux sympathique, qui est responsable de la réaction de « lutte ou fuite », et en stimulant le système nerveux parasympathique, qui promeut la relaxation.

 

Alors, comment cela se rapporte-t-il au vaginisme ? Lorsqu’on est stressé ou anxieux, le corps peut se raidir, y compris les muscles du plancher pelvien. Cette tension peut exacerber les symptômes du vaginisme. En pratiquant régulièrement des exercices de respiration profonde, tu apprends à ton corps à entrer dans un état de détente, ce qui peut faciliter le lâcher prise lors d’une situation intime.

 

Pour commencer, trouve un endroit calme et confortable. Assois-toi ou allonge-toi, ferme les yeux et concentre-toi sur ta respiration. Inspire profondément par le nez, en sentant l’air remplir d’abord ton diaphragme, puis tes poumons. Retiens cette respiration pendant quelques secondes, puis expire lentement par la bouche. Répète cet exercice plusieurs fois, en te concentrant sur la sensation de l’air entrant et sortant de ton corps.

 

Intégrer cet exercice dans ta routine quotidienne, ou même simplement avant un moment d’intimité, peut t’aider à te sentir plus détendue et à l’aise. Au fil du temps, tu pourrais constater que cette pratique te permet non seulement de gérer le vaginisme, mais aussi d’améliorer ton bien-être général et de lâcher prise.




4. Pratique de la gratitude

La gratitude, bien plus qu’un simple merci, est une reconnaissance profonde et sincère de ce que la vie nous offre, même dans ses moments les plus sombres. Dans un contexte de vaginisme, où l’on peut se sentir submergé par la douleur, la frustration ou la honte, la pratique de la gratitude peut offrir une bouffée d’air frais, un moment de clarté pour se recentrer.

 

Quand tu te concentres sur ce qui va bien dans ta vie, même si ce sont de petites choses, tu changes progressivement ta perspective. Au lieu de voir le monde à travers le prisme de la douleur ou du manque, tu commences à remarquer les moments de joie, de tendresse, d’amour ou de réussite. Cette attention portée aux aspects positifs peut aider à diminuer l’intensité des sentiments négatifs associés au vaginisme.

 

Alors, comment intégrer la gratitude dans ton quotidien ? C’est plus simple qu’il n’y paraît. Voici quelques étapes à suivre :

 

  • Journal de gratitude : Prends quelques minutes chaque jour pour noter trois choses pour lesquelles tu es reconnaissante. Ça peut être aussi simple qu’un sourire d’un inconnu, un rayon de soleil ou un moment de détente avec un livre. L’important est de reconnaître ces moments et de les célébrer.
  • Exprime ta gratitude : Si quelqu’un dans ton entourage a eu un geste bienveillant à ton égard, n’hésite pas à le lui faire savoir. Non seulement cela renforce vos liens, mais cela t’aide aussi à te focaliser sur les relations positives.
  • Méditation de gratitude : Prends un moment pour te centrer, respirer profondément, et visualiser toutes les choses pour lesquelles tu es reconnaissante. Laisse cette sensation t’envahir et t’apporter du réconfort.

En adoptant une attitude de gratitude, tu renforces ta résilience face aux défis que pose le vaginisme. En reconnaissant et en célébrant ce qui est positif, tu crées un espace pour le lâcher prise, la guérison et l’épanouissement.

 

Pour une guérison définitive du vaginisme, la prise en charge doit être holistique. En effet, le psychologique fonctionne en corrélation avec le physique. Il est donc primordial de travailler ces deux aspects en même temps.
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J’espère que cet article t’aura apporté des conseils concrets afin de t’aider au mieux dans ta guérison du vaginisme.

 

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