« Vaginisme : la vie après la guérison »

Thème de la semaine : La vie après la guérison 

Bonjour chère lectrice, 

  • Est-ce que tu t’es déjà demandée comment ça se passait après la guérison ? Si le vaginisme pouvait revenir ? 
  • Comment faire pour maintenir une sexualité épanouie, une fois guérie ? 
  • Tu as souvent entendu des témoignages de femmes, mais sans savoir ce qui se produit une fois guérie ? 

Si tu as répondu oui à au moins une de ces questions, installe-toi confortablement, car je vais te partager l’interview de Gracy. Gracy est guérie du vaginisme depuis maintenant plus de 3 ans. 

Son témoignage va retracer son parcours de la découverte de son vaginisme à sa guérison. Mais tu découviras également sa vie après la guérison. 

Cette interview t’apportera toutes les réponses à tes questions. J’espère aussi que cet article te plaira autant que j’ai pris plaisir à le rédiger.

1. Qui es-tu ?

Gioia : “Bonjour Gracy, comment vas-tu ?  Merci à toi de m’accorder cette interview pour nous partager ton histoire, qui j’en sûre parlera à de nombreuses femmes. Tout d’abord, peux-tu te présenter, nous dire qui tu es ?” 

Gracy : “Bonjour Gioia, je vais bien merci à toi. Bonjour à vous chers lecteurs. Je m’appelle Gracy, j’ai 29 ans, je suis mariée. Aujourd’hui, je suis chargée de projet à plein temps au côté de Mame et je suis accompagnatrice en guérison du vaginisme. 

J’ai souffert de vaginisme primaire en 2018”

2. La découverte de ton vaginisme

Gioia : “Merci Gracy pour ta présentation. Tu as dit avoir souffert de vaginisme mais comment l’as-tu découvert ?”

Gracy : “Je l’ai découvert lors de ma nuit de noces après mon mariage.”

Gioia : “Peux-tu nous dire comment tu as réagi ?”

Gracy : “A ce moment-là, je ne savais pas que c’était du vaginisme. Je savais juste qu’il y avait un blocage. Ce n’était pas normal que mon mari n’arrive pas à me pénétrer alors que j’en avais envie. De plus, je l’avais désirée tout au long de nos un an et demi de relation. 

Je me sentais perdue. Mon mari tentait de me rassurer en m’affirmant que ce n’était rien, que cela allait passer avec le temps. J’avais décidé d’en parler avec une amie.  Pour elle, il était normal d’avoir mal au début. Entre outre, elle avait ajouté qu’il fallait que je me force et qu’après ça allait s’améliorer. J’ai suivi ses conseils. Cependant, la douleur ressentie était semblable à celle d’un couteau que l’on m’enfonçait. De ce fait, j’ai dû immédiatement arrêter. 

Néanmoins, il y avait un point positif : le gland était entré. Mais à chaque tentative de pénétration, le même schéma se répétait : j’avais les jambes qui tremblaient et je le repoussais”. 

Gioia : “Face à cela, comment ton mari réagissait ?”

Gracy :  “Il était dans le déni. Toutefois, pour me rassurer, il m’assurait que c’était normal et que ça allait passer. Malgré tout, il se demandait tout de même si le problème ne venait pas de lui.”

Gioia : “Tu as parlé de blocages, cependant peux-tu nous dire quel rapport tu entretenais avec ton corps ?” 

Gracy : “J’aimais mon corps mais sans plus, je cherchais sans cesse à le changer et à le modifier mais ce n’était pas de l’amour. Je ne l’écoutais pas et je ne m’écoutais pas. Je  voulais toujours plaire aux autres et c’est comme si j’avais constamment ce masque de la fille parfaite. J’avais toujours cette impression qu’on allait me juger et j’avais toujours ce besoin de montrer que j’étais une femme forte, qui n’avait pas de problème.” 

Gioia : “Qu’en était-il pour ta sexualité ? Quel lien entretenais-tu avec elle ?”

Gracy : “J’ai toujours aimé le sexe et j’ai toujours été coquine, mais je ne m’autorisais pas à l’être. D’une part, car j’ai grandi dans un environnement où l’on n’en parlait pas. D’autre part, car les seules paroles à ce sujet étaient les injonctions que l’on nous transmettait : pas de sexe avant le mariage au risque d’aller en enfer. 

Ma sexualité rimait avec culpabilité, secret et interdit. 

Pour être une fille bien et pour être aimée, j’avais cette croyance que je ne devais pas faire ni aimer le sexe.”

3. Ton parcours avant le programme "Je guéris du vaginisme" de Mame

Gioia : “Suite à cette découverte et à tous ces blocages, qu’as-tu entrepris pour t’en libérer et guérir ?” 

Gracy : “J’ai tout d’abord été voir un gynécologue qui m’a examinée. Lors de l’auscultation, il avait réussi à insérer un doigt en moi. Cependant, cela avait été extrêmement douloureux et suite à cette douleur, je me suis dit : si juste un doigt est douloureux, je comprends mieux pourquoi le pénis n’arrive pas à rentrer.” 

Gioia : “Il a inséré un doigt mais a-t-il pu découvrir ce que tu avais ? »

Gracy :  “Il m’a dit que les muscles à l’entrée de mon vagin étaient hyper contractés mais qu’il n’y avait aucun souci avec mon vagin, qu’il était tout à fait normal. Suite à cela, il m’avait prescrit des ovules pour ma flore vaginale et il m’avait indiqué une sage-femme pour faire des séances de rééducation du périnée, si ça n’allait toujours pas après le traitement par ovule.” 

Gioia : “Est-ce que les ovules t’ont été d’une grande aide ? »

Gracy :  “Oui, j’ai pu voir une différence : j’avais comme cette impression que mon vagin revivait. Il m’avait fallu près d’une heure pour réussir à insérer le premier ovule. Ils m’ont permis d’avancer mais pas suffisamment pour me permettre d’avoir une pénétration.”

Gioia : “Par la suite, as-tu suivi les recommandations du gynécologue en allant consulter la sage-femme recommandée ?”

Gracy : “Oui, Par la suite, j’ai été la consulter et sur les dix séances prescrites, j’en avais suivi sept. Elle était très bienveillante. C’est vraiment important de trouver un professionnel de santé bienveillant, doux et à l’écoute. Au bout de la septième séance, j’ai commencé à me poser des questions. En effet, je testais la pénétration avec mon mari mais malheureusement il m’était toujours impossible d’en avoir une. 

On effectuait la rééducation de mon périnée à l’aide d’une sonde et même si ça me faisait du bien, je me disais que s’il m’était impossible d’avoir une pénétration alors que j’avançais bien sur le plan physique, le problème devait venir de mon psychisme.” 

Gioia : “De ce fait qu’as-tu entrepris pour travailler sur ton psychisme ?”

Gracy : “J’ai fait des recherches en parallèle du travail que j’effectuais avec la sage-femme. Et c’est lors de ces recherches que je suis tombée sur Mame et son programme.” 

4. Ton parcours de guérison avec la méthode "Je guéris du vaginisme"

Gioia : “Tu as découvert Mame ainsi que son programme lors de tes recherches mais quelle a été ta première réaction en la découvrant ?”

Gracy : “Je me suis sentie comprise et j’avais l’impression de voir une grande sœur.” 

Gioia : “C’est donc ce qui t’a poussé à rejoindre Mame et son programme ?”

Gracy :  “Au début je ne voulais pas rejoindre le programme, j’avais des appréhensions car je me disais que je pouvais y arriver seule. Jamais de ma vie, je n’avais investi autant d’argent et encore moins pour un coaching. Mais j’étais vraiment dans une démarche proactive car pour moi tout problème a une solution et peu importe le coût, j’étais prête à tout pour m’en sortir.

Je ne sais pas comment l’expliquer, mais une voix intérieure me disait que c’était la solution, celle qui me permettrait de guérir. Et même si je ne guérissais pas, vu que le programme “je guéris du vaginisme” est un programme de développement personnel, il me permettrait de travailler sur moi, sur mon mental, mon bien être et sur mes blocages.

Aussi, j’aimais beaucoup la positivité et l’espoir de guérison que Mame communiquait. Par rapport à d’autres personnes qui n’étaient pas sûres de la marche à suivre pour guérir, elle, au contraire, savait comment faire pour y parvenir.  

J’aimais également l’idée de rejoindre une communauté de femmes qui souffraient, comme moi, de vaginisme. 

Tout ceci m’a convaincue de rejoindre Mame et de m’inscrire à son programme.” 

Gioia : “Quand t’es-tu inscrite ?” 

Gracy : “Je me suis inscrite le 29 janvier 2019.” 

Gioia : “En quoi et comment il t’a permis de guérir ?”

Gracy : “Le programme m’a vraiment aidé à croire à 100% en ma guérison car avant de m’y inscrire, j’entreprenais différentes choses pour m’en sortir mais sans jamais y croire.

Il m’a aussi aidé à effectuer le travail psychologique nécessaire afin que je puisse me rendre compte que mon vagin était tout à fait capable d’accueillir une pénétration sans douleur. 

Par ailleurs, le fait de savoir que d’autres femmes avaient suivi le programme et en avaient guéri, renforçait ma conviction, celle que j’allais guérir. 

Tout ceci m’a permis de guérir en quinze jours et d’avoir ma première pénétration facilement et sans douleur le 11 février 2019. 

Au-delà de la guérison du vaginisme, ce programme m’a permis de m’aimer et de me développer davantage, de prendre confiance dans tous les domaines de ma vie.”

 

La vie après le vaginisme

5. La vie après la guérison

Gioia : “Qu’est ce que le programme a changé dans ta vie ?” 

Gracy : “Une fois guérie, j’ai pu me reconnecter à mon énergie de guerrière. Je me suis dit que si je pouvais guérir du vaginisme alors rien n’était impossible. 

Parallèlement à tout ça, je me suis beaucoup intéressée à la loi d’attraction et c’est devenu vraiment un style de vie pour manifester mes désirs.

J’ai commencé à utiliser tout ce que j’avais appris dans le programme, que ce soit les affirmations positives, la visualisation, … à d’autres domaines de ma vie ce qui m’a permis d’améliorer énormément de choses comme ma relation avec l’argent, mon couple, mon bien-être personnel, etc. 

Par la suite, j’ai manifesté l’opportunité de travailler avec Mame à temps plein. Je suis devenue son assistante exécutive ainsi que son bras droit puis j’ai évolué assez rapidement comme chargée de projet quand l’entreprise s’est agrandie. Ce travail est réellement mon travail de rêve, car il me permet de mettre mes idées et ma créativité au service d’une cause qui me tient à cœur. 

J’adore travailler sur moi et je cherche constamment à m’améliorer pour devenir la meilleure version de moi-même. Le fait aussi d’être accompagnatrice en guérison du vaginisme a vraiment été une opportunité pour moi : ça me permet de poursuivre encore plus ce travail sur moi, de grandir personnellement et de guérir mes blessures émotionnelles. Le fait d’aider d’autres personnes et d’être dans la relation d’aide permet de travailler sur soi constamment.

Aujourd’hui, je suis beaucoup plus épanouie, plus ouverte, plus libre et j’ai davantage confiance en moi. C’est une véritable transformation de vie que je souhaite à tout le monde. 

Pour la vivre, il est important que chacun d’entre nous prenne le temps de travailler sur soi car ça aide à accomplir beaucoup de choses.” 

Gioia : “ Peux-tu nous dire quelle relation tu entretiens, aujourd’hui,  avec ton corps, maintenant que tu es guérie ?”

Gracy : “Aujourd’hui, je considère mon corps comme un chef-d’œuvre. J’ai appris à l’écouter tant au niveau des sensations que des messages d’alerte qu’il souhaite me communiquer. J’ai également une relation différente avec mon vagin. Je l’écoute, j’en prends soin, j’ai une vraie relation avec lui.” 

Gioia : “ Aujourd’hui as-tu une sexualité épanouie ?” 

Gracy : “Oui, aujourd’hui, je peux affirmer que j’ai une très belle sexualité avec mon mari mais j’ai aussi une belle sexualité seule. J’ai appris à me connaître, je sais que la sexualité est quelque chose de bon et que le plaisir sexuel est un droit. 

Avec mon mari, on s’amuse très bien et nous sommes très épanouis dans notre sexualité. 

Je n’associe plus la sexualité à quelque chose de négatif ou de mal. Aujourd’hui, je suis très ouverte dans ma sexualité et je la vois comme une énergie sexuelle puissante et transformatrice.

Je n’hésite pas à utiliser la sexualité dans tous les domaines de ma vie. En effet, l’orgasme sexuel a des pouvoirs : je peux l’utiliser, quand j’ai des douleurs de règles ou quand j’ai besoin de me requinquer énergétiquement. 

J’ai eu à cœur d’apprendre davantage dans ma sexualité. Pour cela, j’ai lu beaucoup de livres, j’ai pris des formations sur la sexualité et je me suis fait accompagner en plus du programme.

Le programme m’a ouvert une porte, mais j’ai continué de prendre soin de ma sexualité. Je me suis formée, j’ai découvert les œufs de Yoni, différents sextoys, différents types d’orgasmes et de pratiques sexuelles etc. Tout ce travail entrepris m’a permis de me reconnecter à ma féminité et de vraiment me réapproprier mon corps.

Pendant longtemps j’avais cette croyance que mon corps appartenait à mon père, à mon mari, à mon frère ou à tout autre homme. Je ne pouvais pas mettre les tenues que je voulais et de ce fait, je ne pouvais pas être sexy. Aujourd’hui, je m’autorise à mettre les tenues que je souhaite, je m’autorise à être cette femme sexy.”

Gioia : “Waouh Gracy, quel parcours inspirant ! Peux-tu nous parler de ta contraception ? » 

Gracy : “Je n’ai pas le désir de grossesse. J’ai guéri il y a trois ans, j’avais vingt-six ans et mon intention était de guérir pour pouvoir m’amuser avec mon chéri. C’est ce que l’on a fait et, aujourd’hui, malgré ma guérison, je n’ai toujours pas à ce désir de grossesse.

Je m’épanouis dans tous les domaines de ma vie et quand ça sera le bon moment, je pense que ce désir viendra de lui-même.

En ce qui concerne ma contraception, j’ai pris pendant un moment la pilule mais j’ai décidé de l’arrêter pour vraiment me reconnecter à mon corps. Aujourd’hui j’utilise des méthodes de contraception beaucoup plus naturelles telles que les préservatifs.  

Gioia : “Comment cela se passe-t-il au niveau des examens gynécologiques ?”

Gracy : “Les examens gynécologiques se passent très bien. Je n’ai aucune peur, je sais que mon vagin s’ouvre.  Je connais mon corps et même s’il peut y avoir une gêne, je sais quel produit utiliser et quelle huile mettre car je suis en parfaite communication avec mon vagin et mon corps. De manière générale, je sais ce dont il a besoin.

Gioia : “Es-tu guérie de manière définitive ? »

Gracy : Le vaginisme n’est jamais revenu, je ne me suis même pas laissé la possibilité de me dire qu’il pouvait revenir. C’est une vie de merveilles qui nous attend. J’ai toujours été dans cette démarche d’aller de l’avant, je ne me donne pas la possibilité d’aller en arrière. 

Je suis guérie mais j’ai parfois du mal à croire que le vaginisme a fait partie de ma vie tellement le programme m’a guérie et m’a aidée à me libérer complètement de tous ces schémas inconscients qui avaient lieu. Aujourd’hui, j’arrive à avoir des pénétrations de façon fluide et je sais aussi que c’est lié à la capacité de mon esprit à être excité. En effet, au plus je me connais, au plus je vais savoir ce qui m’excite. 

Je pense que c’est une démarche personnelle que de savoir ce qui t’excite. 

Dans mon cas, j’adore tout ce qui est scénario, tout ce qui est transgressif et j’adore les jeux de rôle. Tous ces éléments vont me permettre d’être excitée. Et comme Margot Fried Filliozat le dit si bien : “le désir c’est l’anticipation du plaisir”

Il faut savoir que le vagin va s’ouvrir et se lubrifier naturellement quand vous serez excitée et que vous en aurez envie, une fois que vous serez libérée du vaginisme.”

J’ai également eu la chance de pouvoir réaliser beaucoup de mes fantasmes sexuels et je continue, encore à l’heure actuelle, d’en réaliser.  

Aujourd’hui, je profite de ma sexualité pleinement car pendant un temps cela n’a pas été le cas. Or, ceci est un droit de naissance : tu as le droit de prendre du plaisir dans tous les domaines de ta vie.”

 

La vie après le vaginisme

6. Le mot de la fin

Gioia : “Souhaites-tu ajouter quelque chose ?” 

Gracy : “Ce que je souhaiterais ajouter : peu importe ta situation, le vaginisme se guérit. Ne lâche jamais. Prends cette décision de guérir et fais de ta guérison une priorité absolue. Aujourd’hui, de nombreuses ressources sont à ta disposition, profites-en et utilises-les pour guérir.”

Gioia : “Merci à toi Gracy pour cette magnifique interview, j’ai adoré la réaliser et écouter ton parcours si inspirant, tes habitudes et ton discours si motivant. 

Je suis sûre que ton témoignage aidera et inspirera de nombreuses femmes. »

Gracy : “Merci à toi Gioia”

 

J’espère que ce témoignage te plaira et t’aidera dans ton parcours de guérison. Tout comme cela a été le cas pour Gracy, tu peux toi aussi, après ta guérison, avoir une vie personnelle, professionnelle, amicale et sexuelle épanouies.

 

Si tu souhaites en savoir plus le programme “Je guéris du vaginisme” et guérir dans les trois prochains mois, je t’invite à cliquer sur le bouton ci-dessus

 

Je t’invite, si tu le souhaites, à me faire part de tes impressions et de tes questions dans les commentaires.

Si cet article t’a plu, n’hésite pas à le partager pour sensibiliser le plus de personnes à cette problématique qu’est le vaginisme et aider plus de femmes à guérir. 

Article rédigé par : Gioia D.M

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A propos de Gioia
rédactrice officielle du blog

Je m’appelle Gioia, j’ai 23 ans et je suis la rédactrice officielle du blog je guéris du vaginisme. J’ai souffert de vaginisme et après plus de deux ans à subir une errance médicale et l’incompétence des docteurs, je découvre Mame et son programme. C’est vraiment grâce au programme de Mame, que j’ai pu guérir et vaincre mon vaginisme. Pendant mon parcours de guérison, j’ai à mon tour, eu envie, de devenir coach pour aider les femmes qui souffrent de vaginisme à guérir et à se libérer de ce trouble sans qu’elles n’aient à subir l’incompétence des professionnels de santé. J’espère que mes articles vous aideront et vous apporteront des clés ainsi que des ressources tout au long de votre parcours de guérison du vaginisme