Vaginisme : la solution pour guérir à distance

Thème de la semaine : Vaginisme et distance 

Bonjour chère lectrice, 

Avant de commencer, permets-moi de te poser ces question : 

  • T’es-tu déjà demandée si la méthode “Je guéris du vaginisme” de Mame Ndanty BADIANE pouvait fonctionner pour toi surtout si tu n’habites pas en France ? 
  • Est-ce que là où tu vis, tu as déjà testé de nombreuses méthodes pour t’en sortir mais en vain ? 
  • Cherches-tu une solution pour guérir du vaginisme de façon définitive ?

Si tu as répondu oui à au moins une de ces questions, installe-toi confortablement, car je vais te partager l’interview de Kawtar, guérie du vaginisme depuis maintenant plus de trois ans. 

Kawtar vit au Maroc. Dans son témoignage, elle va te montrer que même à distance, la méthode de Mame fonctionne. 

Cette interview t’apportera toutes les réponses à tes questions. J’espère aussi que cet article te plaira autant que j’ai pris plaisir à le rédiger.

1. Qui es-tu ?

Vaginisme et Distance

Gioia : “Bonjour Kawtar, comment vas-tu ?  Je suis heureuse de partager ce moment avec toi. Merci de m’accorder cette interview pour nous raconter ton histoire, qui j’en sûre parlera à de nombreuses femmes. Tout d’abord, peux-tu te présenter et nous dire qui tu es ?” 

Kawtar : “Bonjour Gioia, je vais bien et merci à toi de m’avoir proposé cette opportunité. Bonjour à toi chère lectrice. Je suis Kawtar, j’ai trente-neuf ans et je suis la maman d’une petite fille. De base, je suis formatrice consultante, et de part mon métier, j’ai toujours été portée sur l’aide à l’autre. Toutefois, je ne savais pas qu’il s’agissais de coaching au début.”

2. La rencontre avec ton mari

Gioia : “Merci Kawtar pour ta présentation. Comment s’est passée la rencontre avec ton mari ?” 

Kawtar : J’ai rencontré mon mari au cours d’une soirée. Deux mois après notre rencontre, on se fiançait et quelques mois après on se mariait.” 

3. La découverte de ton vaginisme

Gioia : “Waou, votre histoire est magnifique ! Peux-tu nous dire comment tu as découvert ton vaginisme ?”

Kawtar : “J’ai découvert mon vaginisme lors de ma nuit de noces. » 

Gioia :  “Et quelle a été ta réaction ?”

Kawtar : « Ici au Maroc, la tradition du drap blanc est hyper importante. Le mari a le droit de demander des comptes à la femme quant à sa sexualité sans que lui ne doive lui en fournir. En outre, il a le droit de se pavaner sur le nombre (incalculable) de ses conquêtes.  

Dans l’islam, d’un point de vue sexuel, il y a trois interdits : la sodomie, avoir des rapports durant les règles et sans consentement (je tiens à te rassurer tu ne seras pas maudite par les anges, il s’agit de croyances limitantes). Je vous recommande notamment le livre Sexualité dévoilée de Nadia El Bouga pour en apprendre davantage sur ce sujet.   

La sodomie est interdite dans la culture musulmane. Si l’homme vient à la demander à sa femme, cette dernière peut demander le divorce. Devant le juge, pour lui  faire comprendre le motif de sa requête, elle peut renverser une babouche. Elle obtient le divorce sans problème. D’un point religieux, la sodomie n’est pas une bonne pratique pour sa santé. D’autres positions peuvent venir la remplacer comme la levrette, par exemple. 

Avant ma nuit de noces, j’étais angoissée. Mon mari m’avait partagé l’histoire d’une femme qui avait déjà eu des rapports sexuels.  Aussi, pour camoufler la vérité, elle avait déclaré à son mari avoir un hymen élastique. Suite à cette anecdote, j’avais en tête qu’avoir un hymen élastique était le pire qui pouvait m’arriver.  

Afin d’être rassurée, j’avais décidé d’aller consulter une gynécologue. Cette dernière, après m’avoir regardée sans mettre de spéculum, m’avait annoncé que j’avais un hymen élastique. A cette époque, c’était le pire de tous pour moi. Aussitôt cette annonce faite, je m’étais mise automatiquement dans la peau de la fautive. Pour moi, j’avais commis un péché. Cette gynécologue n’avait rien fait pour me rassurer. Au contraire, elle renforçait ce sentiment de culpabilité. En effet, au lieu de me rassurer, elle m’avait indiqué que je devais me blesser, durant l’acte sexuel, pour éviter tout problème avec mon mari, en cas d’absence de sang. 

J’étais vraiment dans la peur.  D’autant plus, qu’elle m’avait raconté une histoire qui n’avait rien arrangée à mon état. Une médecin qui avait épousé un de ses confrères et qui avait elle aussi un hymen élastique. A cause de l’absence de sang, ils s’étaient séparés pendant six mois.

J’en avais parlé avec mes sœurs pour être rassurée et elles m’avaient conseillé de ne pas en parler à mon mari, de laisser faire les choses naturellement. 

Arrive le moment de la nuit de noces. Dès qu’il avait essayé de me pénétrer, la douleur avait  dépassé tout ce que j’avais pu imaginer, c’était vraiment horrible.” 

Gioia : “Face à cela, comment ton mari réagissait?”

Kawtar : “Voyant mon état, il avait décidé d’arrêter pour éviter que cela n’empire. 

Cependant les jours passaient, et plus on essayait, plus la douleur s’intensifiait.  Au bout d’un moment, il a fini par exploser et m’a demandé où était le sang. Après cet épisode, c’était des scènes de ménage horribles.

4. Ton processus de guérison avant la méthode "Je guéris du vaginisme" de Mame

Vaginisme et Distance

Gioia : “Qu’avais-tu entrepris comme démarches pour guérir du vaginisme avant de découvrir Mame et son programme ?” 

Kawtar : “Je savais que je n’avais rien fait. J’ai donc exigé de consulter un médecin de son choix pour lui ôter toute ambiguïté. 

La professionnelle de santé choisie m’avait donné un diagnostic totalement différent de la première gynécologue que j’avais consultée. En effet, à ses yeux, j’avais un hymen dur qui nécessitait une opération. J’ai refusé l’opération tandis que mon mari était pour. 

Gioia : “Suite à cette consultation, as-tu été voir un autre professionnel de santé ?” 

Kawtar : “Oui, dans le but d’avoir le fin mot de l’histoire, je me suis orientée vers une autre gynécologue. Encore une fois, son verdict était différent de tout ce qu’on m’avait dit jusqu’à présent : j’avais un hymen normal. Elle avait toutefois posé ces mots dont je me souviens encore : “hymen normal, c’est juste du vaginisme”. Elle ne m’avait donné aucune solution, aucun contact à aller voir pour que je puisse guérir.  

J’avais déjà, de mon côté, commencé à consulter des forums, et je m’étais auto diagnostiquée vaginique. Allée la voir, avait donc permis de confirmer mon diagnostic. 

Je m’étais ensuite tournée vers une généraliste, qui a vraiment été compétente. Avec elle, j’avais eu droit à un nouveau diagnostic : j’ai un hymen élastique en chou fleur. Lors de la consultation, elle me l’avait dessiné et c’était comme une sorte de fleur.

En d’autres termes, il s’agit d’un hymen qui ne saigne pas, par définition. Ainsi, je garderais toujours mon hymen sauf en cas d’accouchement par voie basse.

Je voulais vraiment trouver une solution à mon problème. J’avais, ensuite, été voir une sexologue. La consultation n’avait duré que dix minutes. Toutefois, mon cas ne l’intéressait pas. Elle m’avait uniquement donné des antidépresseurs sans rien de plus. Ils ne m’ont pas du tout aidés. Au contraire, je ne les supportais pas. 

J’étais retournée la voir pour qu’elle me les supprime. Cette deuxième consultation avait été pire que la première. Elle avait été dans l’attaque en me mettant la pression : si je ne faisais rien, j’allais divorcer. Elle ne s’était pas arrêtée en si bon chemin. Elle m’avait donné le coup de grâce en prenant des images du kamasutra qu’elle découpait tout doucement, comme si elle jouait avec mon moral, en me disant “voici les positions que tu vas faire” tout en sachant que j’étais dans l’incapacité de faire l’amour avec mon mari.

Elle était tout simplement en train de se moquer de moi. 

J’avais l’espoir qu’un psychologue m’aide mais cela n’a pas été le cas. Elle avait tout simplement déclaré : « qu’est-ce que tu veux que je fasse pour toi ?”. Je voulais juste qu’elle me propose des solutions et après lui en avoir fait part, elle avait soupiré avant de me redonner des antidépresseurs que je n’avais pas pris. 

Avec ces tous ces échecs, j’avais complètement perdu espoir dans les professionnels de santé. 

Les difficultés que je rencontrais pour avoir des rapports sexuels ont duré un an et demi. J’avais tout essayé mais sans succès. » 

Gioia : “ Suite à tous ces échecs, qu’as-tu fait ensuite pour essayer de guérir ?” 

Kawtar : “J’ai entamé des recherches pour essayer de guérir seule, en toute autonomie. Dans un premier temps, je suis tombée sur les dilatateurs. J’avais ensuite cherché à me les procurer mais sans succès au Maroc. C’est une copine qui me les avait ramenés à la suite d’un voyage en France. 

En voyant le D6, j’avais crié horreur en me disant que jamais je ne pourrais insérer une telle taille en moi. 

Mais j’ai travaillé jusqu’à arriver à insérer le D5 : j’arrivais à l’insérer facilement en moi. En revanche, la pénétration, elle, restait toujours impossible. 

J’étais complètement désespérée. Je ne comprenais pas pourquoi je n’arrivais pas à avoir une pénétration avec mon mari alors que le D5 rentrait facilement en moi.  

J’étais complètement désespérée, effondrée et  j’étais devenais une proie facile. 

En effet, en allant chez mon frère, j’étais tombée sur un charlatan qui avait dit à toute ma famille que j’étais possédée, que j’avais le djinn du vagin. J’ai subi un exorcisme qui n’a rien arrangé à mon état. 

Au fond de moi, j’espérais que les choses allaient s’améliorer.” 

Gioia : “Les choses se sont-elles améliorées par la suite ?”

Kawtar : “Oui car en sortant de chez mon frère, j’ai regardé le ciel et j’ai dit “je me connecte à la bonne solution pour moi”. Après cela, j’ai rencontré Mame. Ça a été une rencontre tellement puissante qui a changé ma vie dans tous les domaines.”  

5. Ton parcours de guérison avec la méthode de Mame

Gioia : « Comment as- tu découvert Mame ?”

Kawtar : “J’ai découvert Mame et son programme à travers le témoignage de Sara Taghi”

Gioia : “Avais-tu effectué des recherches sur le programme ? ” 

Kawtar : “Oui et je m’étais rendue compte qu’il était difficile de se le procurer en vivant au Maroc. Cependant, j’étais tellement décidée à l’obtenir que j’ai tout mis en œuvre pour l’avoir. Je me suis procurée une carte d’achat à l’international et j’ai pu payer le programme”. 

Gioia : “Quand t’étais-tu inscrite ?” 

Kawtar : “J’ai intégré le programme en 2019 et j’ai guéri en un mois et demi « .

Gioia : “Qu’est-ce qui t’a convaincu de t’inscrire ? 

Kawtar : “La sincérité et la spontanéité des témoignages de guérison que j’avais pu voir sur la chaîne you tube de Mame; Ces femmes racontaient leur parcours de guérison avec authenticité et honnêteté.”

Gioia  : “Avais-tu des craintes lorsque tu as rejoint le programme de Mame ?”

Kawtar : “ Il y avait le frein du volet financier. J’avais consulté de nombreux professionnels de santé et aucun n’avait réussi à me guérir donc je ne comprenais pas et ne voyais pas comment un programme à distance pouvait le faire. 

Je vivais dans mes doutes. Une de mes sœurs m’avait rassurée sur le fait de tenter le programme. J’avais tout tenté, ici au Maroc, avec les divers professionnels de santé que j’ai été consultés. 

Et c’est ainsi que j’ai pris la décision d’investir dans ma guérison. Le programme dépassait la simple guérison, puisqu’il s’agit également d’un programme de développement personnel. 

Grâce à ce programme, j’ai guéri du vaginisme en un mois et demi. 

Gioia : “Croyais-tu à 100% en ta guérison ?” 

Kawtar : “Au début, lors de mon intégration, je me suis dis autant tenter le tout pour le tout. Mais dès lors que j’ai commencé à travailler sur les piliers, ma foi en ma guérison devenait plus forte de jour en jour. 

Durant mon processus de guérison, j’ai remercié mon vaginisme, car il m’avait permis de connaître ce programme. Aujourd’hui, je me félicite chaque jour d’avoir pris cette décision.” 

Gioia : “Qu’est-ce que le programme avait de plus que tu ne trouvais pas ailleurs ? ”

Kawtar : “ C’était surtout la proximité. Ici au Maroc, je devais attendre des jours et des jours, voire des semaines, avant d’avoir un rendez-vous. Une fois dans le cabinet médical, il fallait encore encore attendre des heures avant la consultation qui ne durait pas plus de dix minutes. 

Avec le programme, il y a une grande proximité. Dès lors que je rencontrais un problème, je posais ma question à ma coach, et j’avais la réponse le jour même, parfois même dans l’instant qui suivait. 

Le programme c’est comme une recette. On a les étapes bien définies, on les suit à la lettre, et on ne peut que guérir du vaginisme. La rapidité dans la guérison dépend du sérieux et de l’investissement personnel qu’on met dedans. Plus on est investi, plus vite on guérit. 

En outre, on a l’accompagnement individualisé et on a la thérapie de groupe avec d’autres femmes, qui souffrent comme nous de vaginisme. On se sent vraiment comprise. 

Aussi, on fait partie d’un système qui nous oblige à être focalisée uniquement sur notre guérison. On ne peut pas se dérober. » 

Gioia : “Donc la méthode marche aussi pour les femmes qui habitent au Maroc ?” 

Kawtar : “Que tu habites au Maroc, en Algérie, en Chine, au Canada, à Hawaï, en Amérique, … le programme est fait pour toi dès lors que tu souffres de vaginisme. 

Qu’importe ta position géographique. 

Gioia : “Recommanderais-tu la méthode aux femmes qui souffrent de vaginisme ?”

Kawtar : « Absolument ! Ça fait désormais partie de mon quotidien : les témoignages de guérison, les photos des bébés, … 

C’était des femmes cadenassées dans leur propre corps et qui sont enfin libérées grâce au programme. 

Je recommande chaque jour le programme de Mame. »

6. La vie après la guérison

Vaginisme et Distance

Gioia : “Aujourd’hui es-tu guérie définitivement ? » 

Kawtar : “Oui je suis guérie définitivement. 

D’ailleurs, j’ai pu notamment dépasser une de mes plus grosses peurs grâce au programme : celle de l’accouchement par voie basse. J’ai travaillé mon mindset, j’ai même écrit une lettre d’engagement spécial accouchement. 

Tout ce que j’avais fait pour guérir du vaginisme, je l’ai également fait pour me préparer à l’accouchement. Celui-ci s’est passé dans de très bonnes conditions. J’avais travaillé dur pour accoucher en toute sérénité. »

Gioia : “Qu’est-ce que le programme a changé dans ta vie ?” 

Kawtar : “ Le programme a changé tous les aspects de ma vie.

Concernant l’aspect professionnel : je n’étais pas épanouie dans mon travail mais je n’osais pas le quitter. Je faisais les choses par obligation. 

Grâce au programme, j’ai appris à faire ce que j’aime et je suis plus épanouie dans ma vie. 

Aujourd’hui, je suis devenue coach en guérison du vaginisme et j’exerce un métier dans lequel je m’épanouie. Je fais régulièrement des recherches, pour aider au mieux mes coachées, et je m’investis à 200% pour les aider à guérir. 

En outre, les méthodes apprises dans le programme m’ont été d’une aide précieuse pour tomber enceinte, durant ma grossesse jusqu’à l’accouchement par voie basse qui s’est très bien passé.

Le programme m’a également aidé en ce qui concerne mon couple. Avec mon mari, notre relation est devenue beaucoup plus harmonieuse.

Mais ce sont surtout les témoignages de guérison, le bonheur des femmes guéries, des faire-part de naissance …  qui me comblent chaque jour d’un bonheur que je ne saurai décrire. 

Gioia : “Qu’est-ce qui t’a donné envie de rejoindre Mame, de travailler à ses côtés ?”

Kawtar : “Dès le début, avant même ma guérison, j’avais déjà ce besoin, cette nécessité d’aider les femmes en difficulté. 

Maintenant, dès lors que je rencontre une difficulté personnelle dans ma propre vie, je me dis qu’il s’agit d’un mal pour un bien. Quand je trouverai la solution, elle pourra également aider des femmes qui en auront besoin.

Qui aurait pu penser que moi Kawtar, vivant au Maroc, j’allais aider des femmes qui vivent en Inde, à Hawaï, au Canada, …”

Gioia : “Souhaites-tu ajouter quelque chose ?”

Kawtar : “Quand tu retardes la décision de rejoindre le programme, tu perds ton plus grand actif à savoir le temps car nous avons déjà eu des cas de femmes qui souffraient de vaginisme depuis vingt-deux ans.

Pour conclure, sache que le programme est une lumière qui englobe toute la Terre. »

Conclusion :

En conclusion, j’espère que ce témoignage te plaira et t’aidera dans ton parcours de guérison. 

Tout comme cela a été le cas pour Kawtar, tu peux, toi aussi, guérir, et t’épanouir dans ta vie personnelle, professionnelle et sexuelle.

Enfin, si tu souhaites découvrir comment sera ta vie après après la guérison, je t’invite à lire l’article « Vaginisme : la vie après la guérison » en cliquant juste ici.

N’hésite pas à me faire part de tes impressions et de tes questions dans les commentaires.

Si tu souhaites en savoir plus son programme et guérir dans les trois prochains mois, clique sur le bouton ci-dessus.

Je t’invite à partager massivement cet article autour de toi pour aider les femmes qui souffrent de vaginisme à s’en sortir !

Article rédigé par : Gioia D.M

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A propos de Gioia
rédactrice officielle du blog

Je m’appelle Gioia, j’ai 23 ans et je suis la rédactrice officielle du blog je guéris du vaginisme. J’ai souffert de vaginisme et après plus de deux ans à subir une errance médicale et l’incompétence des docteurs, je découvre Mame et son programme. C’est vraiment grâce au programme de Mame, que j’ai pu guérir et vaincre mon vaginisme. Pendant mon parcours de guérison, j’ai à mon tour, eu envie, de devenir coach pour aider les femmes qui souffrent de vaginisme à guérir et à se libérer de ce trouble sans qu’elles n’aient à subir l’incompétence des professionnels de santé. J’espère que mes articles vous aideront et vous apporteront des clés ainsi que des ressources tout au long de votre parcours de guérison du vaginisme