Pénétration impossible : Ai-je un vagin trop petit?

C’est l’histoire de Malika. Fraîchement mariée, elle s’apprête à passer la nuit de noces avec son mari. Elle en a envie. Lui aussi. Après quelques caresses, ils sont prêts à passer à l’acte. Problème : au moment où il s’apprête à la pénétrer, le sexe de Malika se contracte totalement et elle ne peut pas être pénétrée. En plus de cela, elle a ressenti de vives douleurs. Mais Malika ne s’inquiète pas trop parce qu’elle met ça sur le compte de la “première fois”. Mais pendant rapports sexuels qui suivent, le même problème se présente : Malika se contracte, la pénétration est impossible et douloureuse. Malika s’est alors msie à fuir les rapports sexuels avec son mari par peur d’avoir mal.

Quant à Alicia, elle a toujours utilisé des serviettes hygiéniques pour ses menstruations et elle aimerait tester les tampons. Une fois en possession de ses tampons, elle tente d’en insérer un mais problème : ça ne rentre pas du tout et ça lui fait très mal. Jusqu’à alors Alicia n’a plus jamais tenté de mettre des tampons de peur de ressentir cette même douleur. 

En ce qui concerne Julia, celle-ci doit se rendre chez son gynécologue pour un examen. Elle appréhende énormément ce rendez-vous là. Au moment de se faire examiner, Julia sent  la panique monter. Alors que son gynécologue tente de placer le spéculum à l’entrée, Julia se braque complètement : son sexe se contracte, ses jambes tremblent et se ferment et les larmes lui montent. Elle ressent une douleur inexplicable au niveau de son sexe. Depuis, Julia évite au maximum de se rendre chez son gynécologue. Elle ne veut plus revivre ce qu’elle a vécu. 

Ces récits vous évoquent-ils quelque chose?

Si vous vous êtes reconnues dans au moins une de ces trois histoires, je pense savoir quel est votre problème : vous souffrez de vaginisme.

Le vaginisme? Qu’est-ce que c’est?

Peut-être que vous n’en avez jamais entendu parler mais le vaginisme est un trouble sexuel féminin plus répandu qu’on ne le pense. Il se caractérise par la contraction involontaire des muscles du périnée (muscles qui entourent le vagin) rendant la pénétration douloureuse voire impossible.

On distingue deux grandes catégories de vaginisme :

  • le vaginisme primaire : il apparaît au tout début de la vie sexuelle (premier rapport sexuel/première tentative d’insertion d’un tampon etc…) C’est la forme de vaginisme la plus répandue.
  • le vaginisme secondaire : il apparaît après une période durant laquelle la sexualité était satisfaisante (par ex : après un accouchement, au moment de la ménopause etc…)

Dans ces deux catégories, il existe deux sous-catégories de vaginisme :

  • le vaginisme total ou global : on parle de vaginisme total dans le cas où la pénétration est impossible en toutes circonstances (la pénétration est impossible pendant un rapport sexuel, à l’insertion d’un tampon ou d’un doigt ou pendant un examen gynécologique par un spéculum)
  • le vaginisme partiel ou situationnel : on parle de vaginisme partiel dans le cas où la pénétration est possible dans certaines circonstances (par exemple pénétration possible lors de l’insertion d’un tampon ou pendant un examen gynécologique) mais pas dans d’autres (par exemple pénétration impossible lors d’un rapport sexuel ou par l’insertion d’un doigt dans le vagin).

Pour ma part j’ai souffert d’un vaginisme primaire et totalLa pénétration était inconcevable pour moi en toutes circonstances. Je sais à quel point c’est difficile de vivre avec un tel blocage. C’était difficile autant sur le plan sexuel que sur le plan émotionnel et psychologique. Je me sentais seule, incomprise et pas vraiment “femme”. 

Mais aujourd’hui je suis guérie et je me dois de partager avec vous les connaissances que j’ai sur le vaginisme.

Si il y a une chose que vous devez savoir c’est que le vaginisme se guérit bien et ce n’est pas une fatalité. Dans les prochaines lignes, vous découvrirez les causes du vaginisme, ses symptômes et les solutions pour en venir à bout

1. Les causes du vaginisme : Pourquoi je me braque sans le vouloir lors de la pénétration? 

Le vaginisme est un trouble sexuel qui peut avoir plusieurs causes. En fonction de votre histoire, il peut y avoir une cause unique ou plusieurs causes qui découlent de celle-ci. 

Il se peut que vous identifiez des causes multiples et c’est tout à fait normal.

Pour vous aider à y voir plus clair, je vais vous dresser une liste des causes possibles de vaginisme. Je tiens à souligner que la liste n’est pas exhaustive. Elle est susceptible d’être complétée s’ il y a plus de recherches sur le trouble du vaginisme. 

Les causes du vaginisme se divisent en deux parties : les causes psychologiques et les causes physiques (beaucoup plus rares).

La majorité des causes de vaginisme sont d'origine psychologique.

 A. Les causes psychologiques

Parmi les causes psychologiques les plus connues, figurent :

 

les traumatismes sexuels

Un ou plusieurs abus sexuels, viols ou agressions sexuelles peuvent engendrer un vaginisme. Après des évènements aussi traumatisants, le cerveau perçoit la pénétration comme un danger ce qui provoque les contractions réflexes du vagin au moment de la pénétration. Un véritable mécanisme de défense se met en place. En d’autres termes, le cerveau ne distingue plus une pénétration consentie d’une pénétration non consentie.

Si vous souhaitez savoir comment guérir d’un traumatisme sexuel, retrouvez l’article que j’ai écrit à ce sujet ici.

Ce n'est pas systématique mais les traumatismes sexuels peuvent engendrer du vaginisme. La pénétration est alors perçue comme un danger, une menace qu'il faut éviter.

une méconnaissance du corps : 

Contrairement au sexe masculin, le sexe féminin est en majorité interne. Les connaissances que nous avons de notre vagin sont purement théoriques. Nous avons toutes conscience d’avoir un vagin mais il est très difficile de savoir à quoi il ressemble réellement vu qu’il est interne. Et c’est là que ça se complique : nous ne savons pas comment il est donc nous nous l’imaginons de façon parfois erronée. Nous l’imaginons comme un « trou étroit « par lequel rien ne pourrait passer. Ou alors nous l’imaginons comme un “vide”, un « grand trou béant”.

Ce qui est sûr, c’est qu’il peut être source d’inquiétude. 

Si vous souhaitez savoir comment se familiariser plus avec votre sexe, retrouvez l’article que j’ai écrit à ce sujet ici.

Beaucoup de femmes qui souffrent de vaginisme n'ont aucune idée de la taille, la forme, l'aspect de leur vagin. Cela engendre beaucoup de peur et d'inquiétude par rapport à leur sexe.

une éducation sexuelle taboue :

Le sexe a toujours été un sujet très tabou. Soit on en parle pas du tout, soit on en parle, mais de manière très négative.  Cela se ressent encore plus au sein du cercle familial. Le fait d’avoir reçu une éducation sexuelle négative, culpabilisante, avec des phrases comme “Le sexe c’est sale”, “Pas de sexe avant le mariage” “Le sexe c’est mauvais” etc…) peut créer des croyances limitantes sur la sexualité. Les croyances limitantes en règle général sont des croyances, négatives, parfois fausses qui vous freinent dans votre épanouissement personnel. Dans le cadre de la sexualité, ce sont les croyances qui vous empêchent de vous épanouir sexuellement.

À causes de ces croyances, la femme qui souffre de vaginisme peut alors se dire “si le sexe est quelque chose de si mauvais, alors il me faut à tout prix l’éviter” et c’est ainsi qu’à chaque tentative de pénétration, les parois du vagin se contractent de manière involontaire.

Si vous souhaitez savoir comment se débarrasser des croyances limitantes sur la sexualité, retrouvez l’article que j’ai écrit à ce sujet ici.

Une éducation sexuelle taboue peut engendrer du vaginisme. Le fait de ne jamais (ou très peu) parler de sexe peut créer un véritable blocage.

La peur de la pénétration :

L’idée d’avoir un corps étranger en soi peut faire peur. Que ce soit une pénétration par le pénis, un tampon, le doigt ou un spéculum, celle-ci peut être vécue comme une véritable invasion, intrusion dans son intimité. La peur de la pénétration peut engendrer une peur de la douleur. On peut s’imaginer que la pénétration va nous blesser, nous déchirer ou même nous tuer. Alors, pour se protéger de cette peur d’avoir mal, notre cerveau va envoyer des signaux d’alerte à notre vagin qui va se contracter de manière réflexe pour ne pas laisser entrer l’objet « pénétrant ».

La zone intime est une zone très particulière. Beaucoup de femmes ont développé une réelle peur de la pénétration car celle-ci est vécue comme une véritable intrusion pour elles.

Le stress/l’anxiété :

Le corps et l’esprit sont étroitement liés. Le corps réagit souvent en fonction de l’état psychologique d’une personne. Et l’état psychologique peut énormément impacter la sexualité. La plupart des femmes qui souffrent de vaginisme sont des femmes souvent stressées, angoissées dans leur vie de tous les jours. Bien sûr, il y a des moments durant lesquels nous sommes stressées et angoissées. Mais quand le stress et l’angoisse prennent le dessus, ça peut être très néfaste. 

Ça vous est déjà arrivé d’être dans un état d’anxiété tel que vos mains ou vos jambes tremblaient?

Ou encore que vous étiez tellement stressée que vous aviez eu des maux de ventre?

Lorsque nous sommes stressées, notre corps réagit d’une certaine manière. Dans le cas du vaginisme, le corps réagit d’une certaine manière (spasmes involontaires, jambes qui se ferment, larmes etc…) car il réagit à une situation qui est stressante, angoissante, en l’occurence un rapport sexuel ou un examen gynécologique par exemple.

Un stress ou une angoisse importante au quotidien peut avoir des répercussions sur la sexualité.

Une relation de couple problématique :

La vie de couple n’est pas un long fleuve tranquille. Mais certains événements peuvent mettre à mal le couple et la sexualité. Des évènements tels que des abus (sexuels/physiques/psychologiques), une trahison ou un adultère ou un manque de confiance en son partenaire peuvent avoir de réelles conséquences sur la vie sexuelle. Une relation de couple toxique/problématique peut amener la femme à se braquer non seulement au niveau de son cœur mais aussi au niveau de son sexe. Faire l’amour c’est se donner à l’autre et on ne peut pas se donner totalement si l’autre nous fait du mal et nous trahit. 

Une femme qui a été trahie, blessée, humiliée dans sa relation amoureuse peut souffrir de vaginisme sur le long terme.

➢ Un accouchement difficile ou traumatisant :

L’accouchement, aussi beau qu’il puisse être, n’est pas une expérience anodine. Cela peut être particulièrement traumatisant. Une réelle peur de tomber enceinte ou d’accoucher peut se développer à la suite d’un accouchement difficile/traumatisant. De manière inconsciente, la femme qui a vécu ça va fuir les rapports sexuels. Les muscles de son vagin se contractent de manière réflexe à chaque tentative de pénétration pour “éviter” de revivre l’expérience traumatisante.

Pour certaines femmes, l'accouchement a été si traumatisant qu'elles ont développé un grand blocage au niveau de la sexualité.

À côté des causes psychologiques, il y aussi des causes physiques, beaucoup plus rares, certes, mais qui existent tout de même. 

Les causes physiques sont plus rares mais elles sont tout de même possibles.

B. Les causes physiques

Parmi les causes physiques figurent : 

Les raisons médicales : 

L’endométriose, les vulvodynies ou les vestibulites vulvaires  (vestibulodynies)des mycoses ou des IST à répétition peuvent être à l’origine d’un vaginisme. 

Des désagréments gynécologiques peuvent provoquer des douleurs pendant les rapports et provoquer un vaginisme.

Les causes hormonales : Avec l’âge, les hormones se font la malle. La ménopause, l’atrophie vaginale ou la sécheresse vaginale peuvent engendrer un vaginisme. Le taux d’hormones diminue et les rapports sexuels peuvent devenir douloureux. 

La diminution du taux d'hormones peut rendre les rapports sexuels gênants et sur le long terme provoquer du vaginisme.

Un manque de lubrification ou la prise d’un contraceptif hormonal (type pilule) peuvent provoquer des douleurs à la pénétration et engendrer un vaginisme.

Une chirurgie ou consultation pelvienne douloureuse :

Une épisiotomie qui a mal cicatrisé ou toute consultation pelvienne qui a été douloureuse peuvent être à l’origine d’un vaginisme. 

La prise de la pilule influe fortement sur les hormones et peut par ricochet provoquer du vaginisme.

➢ l’accouchement (sur le plan physique) :

Les douleurs ressenties lors des contractions, des complications lors de l’accouchement ou des fausses couches peuvent engendrer un vaginisme. L’accouchement peut être traumatisant tant au niveau psychologique que physique. Il laisse énormément de séquelles.

Il y a également les avortements. En effet un avortement peut créer du vaginisme dans la mesure où c’est une expérience qui demeure traumatisante sur le plan psychologique mais aussi sur le plan physique.

Pour guérir du vaginisme, connaître la ou les causes aidera beaucoup mais ce n’est pas le plus important. Ce qui est réellement important c’est de poser les bonnes actions avec une méthode efficace de guérison.

L'accouchement, une fausse couche ou un avortement laissent des séquelles autant psychologiques que physiques.

2. Symptômes : Comment le vaginisme se manifeste-t-il?

Que la ou les causes du vaginisme soient d’origine psychologique ou physique, le symptôme principal du vaginisme est la peur de la pénétration.

A. La peur de la pénétration

Comme je l’ai dit dans la première partie de l’article, lorsque la pénétration est crainte, le cerveau envoie des signaux au vagin, qui se contracte de manière réflexe pour l’empêcher. C’est la peur de la pénétration qui est à l’origine de tout le mécanisme du vaginisme. Et c’est cette peur qui est à l’origine du deuxième symptôme principal du vaginisme : la contraction involontaire des muscles du périnée.

B. La contraction involontaire du vagin 

Il faut savoir que le vagin est une cavité élastique, entourée de muscles qui se décontractent naturellement au moment de la pénétration pour laisser entrer l’objet “pénétrant”. (Voir premier schéma à droite)

Les muscles du vagin doivent normalement se détendre au moment de la pénétration.

Mais lorsqu’on souffre de vaginisme, cette décontraction qui doit se faire naturellement ne se produit pas. Au contraire, c’est une contraction réflexe des muscles du périnée qui va se produire, empêchant ainsi la pénétration (voir deuxième schéma à droit).

C’est cette contraction qui va donner l’impression de « heurter contre un mur ».

Et cette contraction involontaire n’est pas sans conséquence car elle va engendrer le troisième symptôme : la douleur.

Dans le cas du vaginisme, les muscles du vagin se contractent de manière réflexe empêchant la pénétration.

C. La douleur

Lorsque les muscles du périnée se contractent au moment de la pénétration, l’orifice vaginal se réduit ce qui crée des douleurs.

Ces douleurs sont des douleurs vives, insoutenables, sourdes. Elles sont telles que la pénétration en est tout simplement impossible.

Petit rappel :  Il ne faut pas confondre le vaginisme avec la dyspareunie même s’ il existe un symptôme communs entre les deux.

Les douleurs du vaginisme sont une réponse à la peur de la pénétration et aux contractions réflexes du périnée, ce qui n’est pas le cas de la dyspareunie. 

Les douleurs ressenties lors de la pénétration sont des douleurs très vives et insupportables.

Les trois symptômes cités plus haut constituent ce qu’on appelle le « cercle vicieux du vaginisme » (voir schéma à droit).

L’appréhension de la pénétration provoque la contraction involontaire des muscles du périnée, cela engendrant de vives douleur. L’appréhension est davantage renforcée par ces douleurs qui provoquera de nouveau la contraction des muscles. Etc..etc..

Le processus peut se poursuivre à l’infini si une méthode de guérison n’est pas appliquée.

Dans les prochaines lignes, je vais vous parler des solutions pour guérir du vaginisme, car oui, il en existe.

Le vaginisme est un véritable "cercle vicieux" qui ne prend fin que lorsque la peur de la pénétration disparaît et que la femme s'habitue à une pénétration indolore.

3. Solutions : Comment puis-je guérir du vaginisme?

Il faut bien garder en tête que le vaginisme est un trouble sexuel qui a deux versants : un versant psychologique et un versant physique. Le trouble est principalement d’origine psychologique mais les douleurs ressenties physiques et bien réelles.

Pour entamer votre processus de guérison, je vous encourage alors à avoir une approche pluridisciplinaire. 

Pour  traiter l’aspect physique du vaginisme, vous pouvez consulter :

Un kinésithérapeute

– Une sage-femme 

Vous pouvez consulter ces professionnels pour entreprendre des séances de rééducation périnéale. Celles-ci vous aideront à :

  • relaxer les muscles qui entourent le vagin
  • faire disparaître les contractions réflexes du vagin. 

Vous pouvez également vous procurer des dilatateurs (voir schéma) en toute autonomie (vous avez droit à – 30% sur le site www.velvi.fr avec le code CBOKG). Ces dispositifs médicaux qui se présentent sous la forme de cônes (en plastique ou en silicone selon la marque) sont essentiels dans le processus de guérison du vaginisme. 

Ceux-ci vous permettront de :

  • détendre les muscles qui entourent le vagin
  • vous habituer à une pénétration sans douleur
  • faire disparaître les contractions réflexes du vagin petit à petit

Pour traiter l’aspect psychologique, vous pouvez consulter un psychologue, un sexologue ou sexothérapeute. Vous pouvez même consulter un hypnothérapeute. Ces professionnels vous aideront à travailler sur les blocages que vous avez au sujet de la sexualité, la pénétration de manière générale.

Mais attention, avant de consulter ces professionnels, assurez-vous qu’ils aient déjà, au préalable, pris en charge des femmes qui souffrent de vaginisme. En effet, beaucoup de femmes, dans leur processus de guérison vivent ce qu’on appelle une errance médicale.

Elles se retrouvent face à des professionnels qui ne connaissent pas du tout la problématique du vaginisme. Elles sont alors parfois incomprises, jugées et elles voient souvent leur souffrance minimisée. 

Peut-être que cela a été votre cas.

Il se peut que le ou les professionnels que vous avez consultés, n’ont pas souhaité utiliser le mot “vaginisme”. Mais ce qu’il faut retenir c’est que si vous n’arrivez pas à avoir de pénétration, peu importe la forme de vaginisme dont vous souffrez (primaire/secondaire, total/partiel) les symptômes restent les mêmes (contraction involontaire des muscles pelviens + douleur insoutenable). Le trouble se résout exactement de la même façon.  

Mais sachez qu’il existe une solution pour venir à bout du vaginisme : c’est la méthode Je guéris du vaginisme 

Les dilatateurs sont des dispositifs médicaux qui permettent de détendre les muscles qui entourent le vagin.

C’est quoi la méthode Je guéris du vaginisme ® ?

La méthode Je guéris du vaginisme ® est une méthode globale qui prend en charge le corps, l’esprit et l’âme. En d’autres termes, cette méthode de guérison garantit une guérison sur le plan physique mais aussi et surtout une guérison sur le plan psychologique

Cette méthode repose sur 5 grands piliers :

Le pilier 0 qui porte sur l’état d’esprit 

➢ Le pilier 1 qui porte sur la connaissance du corps

➢ Le pilier 2 qui porte sur le déconditionnement

➢ Le pilier 3 qui porte sur la guérison des blessures du passé

➢ Le pilier 4 qui porte sur la reconnexion à soi

Ces 5 piliers permettent une guérison effective à tous les niveaux (physique/psychologique/émotionnel/spirituel). Grâce à ces 5 piliers vous pourrez :

  • avoir un état d’esprit positif porté vers la guérison (pilier 0)
  • apprendre à connaître votre anatomie et en savoir plus sur votre sexe (en faisant des exercices physiques tels que les exercices de dilatateurs, les exercices de respiration, des exercices de Kegel) (pilier 1)
  • vous libérer des conditionnements négatifs que vous avez sur la sexualité (pilier 2)
  • guérir votre cœur et vous libérer des blessures du passé (pilier 3)
  • vous reconnecter à vous et devenir la femme que vous avez toujours rêvé de devenir (pilier 4)
Le plus de la méthode est que la créatrice du programme et les membres de son équipe (dont je fais partie) sont des femmes qui ont souffert de vaginisme par le passé et qui sont parvenues à guérir. Nous avons vécu le vaginisme dans notre chair, nous connaissons bien ses mécanismes donc nous sommes les mieux placées pour aider les femmes qui souffrent de vaginisme à en guérir. Le programme de guérison garantit aux femmes qui souffrent de vaginisme un accompagnement individuel fondé sur du coaching de groupe, des conseils, du soutien et un suivi hebdomadaire pour les accompagner sur leur chemin de guérison. Elles sont aussi intégrées au sein d’un groupe de soutien dans lequel elles peuvent s’exprimer librement, se soutenir et s’aider mutuellement. 

Si vous souhaitez en savoir plus sur le programme de guérison Je guéris du vaginisme ®, je vous invite à réserver un appel diagnostic offert de 45 minutes en cliquant sur ce lien : https://mame-badiane.systeme.io/guerison.

J’espère que cet article vous a plu et qu’il vous aidera dans votre processus de guérison !

Je vous invite à écrire en commentaire si cet article vous a permis de mettre un mot sur votre souffrance.

Je vous invite à partager cet article massivement autour de vous pour aider d’autres femmes qui souffrent de vaginisme à guérir !

À bientôt!

La méthode Je guéris du vaginisme ® est une méthode de guérison globale qui prend en charge le corps, l'âme et l'esprit. (Cliquez sur l'image pour en savoir plus)